Archive for octobre 2007
impossible de mieux résumer
Il suffit de profiter de l’occasion quand elle se présente, oui.
La soirée avait été longue et mes allusions s’étaient avérées vraies. Tu m’as vu qui te regardait. Et tu m’as surprise en avouant que c’était parfait. Le plaisir était désormais mien.
Le temps, l’endroit, les marques de faiblesses sur ton visage, la sincérité dans tes yeux, tout y était. L’état de ton cœur en disait long. Tu savais aussi bien que moi que le début pouvait également signifier la fin. Je t’ai surpris en avouant que tu étais parfait. Le temps manquait. Gênés par la lueur d’une aube naissante sur nos peaux nues, nous nous accrochions à cette journée nouvelle jusqu’à ce qu’elle devienne la nôtre. Profiter. De nos présences, de nos corps, de notre complicité. C’était tout ce que je demandais, c’était ce que tu voulais.
L’émotion tout comme le sentiment nous appartenaient.
Et nous nous sommes surpris en avouant que c’était parfait.
Add comment octobre 30, 2007
hier soir
Juste au moment où je n’y croyais plus.
Juste au moment où je trouvais qu’il se faisait tard.
Juste au moment où je me sentais fatiguée.
Juste au moment où j’étais incapable de dormir.
Juste au moment où il fallait faire un compromis entre respirer et penser.
Je me suis sentie faiblir.
J’ai bu tes paroles, je me suis noyée.
Je pensais que.
Tu m’as laissée momentanément dans le néant.
Comme un élastique, tu m’étirais, tu me testais. Comme un aimant, tu m’attirais, tu me repoussais.
Oui, je pensais que.
Juste au moment où il fallait faire un choix, où il fallait s’arrêter.
Juste au moment où tu as cessé de croire tes mensonges.
Juste au moment où j’allais lâcher prise.
Tu m’as étonnée de tes mains, de tes caresses, de ton sourire ravageur.
Le bonheur.
Tu vois, les mois se sont écoulés, et je suis toujours là, aussi amoureuse qu’à nos premiers instants.
Add comment octobre 29, 2007
indisposition
Mardi soir, minuit. Je reviens d’un show que j’attendais avec une impatience non dissimulée. Ça ne fait pas trois minutes que j’ai les pieds dans mes gougounes de maison que je suis déjà installée devant mon Mac adoré et je vérifie mes adresses courriel trop nombreuses, mes sites préférés et Facebook. Je m’assume, c’est correct. C’est toujours quand tu ne t’attends vraiment pas à voir Inbox (3) que ça arrive. Premier message ? Sans importance. Deuxième message ? C’est cute. Troisième message ? J’aurais préféré être analphabète. Ou sourde, muette et aveugle.
Comment réagir à l’annonce virtuelle de l’ex qui se recouple ?
« Criss »
Oui, définitivement.
Depuis, je suis jalouse, je l’envie et non, je ne l’assume pas. Trop difficile à gérer, facile de jalouser. Tout comme je jalouse la rechute qui m’explique vouloir se donner une autre chance avec l’Autre, et ce, après un été hallucinant passé en ma compagnie, l’amie qui a tout pour elle, mais qui l’admet difficilement parce qu’il y a toujours quelque chose qui cloche, la connaissance qui a l’emploi de rêve, la paye de rêve, la maison de rêve, le rêve amoureux, la collègue qui a le cul parfait, le vrai frère qui a tout ce que je veux secrètement mais que je n’avouerai jamais, le faux frère qui est tout simplement trop brillant, et maintenant l’ex qui file le parfait bonheur.
Je rumine.
Ironiquement, les premières notes de Against All Odds (reprise par Postal Service) se laissent entendre dans mes écouteurs. J’ai le poil qui frise et les dents qui desserrent à peine…
Double criss.
Add comment octobre 26, 2007