indisposition
octobre 26, 2007
Mardi soir, minuit. Je reviens d’un show que j’attendais avec une impatience non dissimulée. Ça ne fait pas trois minutes que j’ai les pieds dans mes gougounes de maison que je suis déjà installée devant mon Mac adoré et je vérifie mes adresses courriel trop nombreuses, mes sites préférés et Facebook. Je m’assume, c’est correct. C’est toujours quand tu ne t’attends vraiment pas à voir Inbox (3) que ça arrive. Premier message ? Sans importance. Deuxième message ? C’est cute. Troisième message ? J’aurais préféré être analphabète. Ou sourde, muette et aveugle.
Comment réagir à l’annonce virtuelle de l’ex qui se recouple ?
« Criss »
Oui, définitivement.
Depuis, je suis jalouse, je l’envie et non, je ne l’assume pas. Trop difficile à gérer, facile de jalouser. Tout comme je jalouse la rechute qui m’explique vouloir se donner une autre chance avec l’Autre, et ce, après un été hallucinant passé en ma compagnie, l’amie qui a tout pour elle, mais qui l’admet difficilement parce qu’il y a toujours quelque chose qui cloche, la connaissance qui a l’emploi de rêve, la paye de rêve, la maison de rêve, le rêve amoureux, la collègue qui a le cul parfait, le vrai frère qui a tout ce que je veux secrètement mais que je n’avouerai jamais, le faux frère qui est tout simplement trop brillant, et maintenant l’ex qui file le parfait bonheur.
Je rumine.
Ironiquement, les premières notes de Against All Odds (reprise par Postal Service) se laissent entendre dans mes écouteurs. J’ai le poil qui frise et les dents qui desserrent à peine…
Double criss.
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